(méthode symbolique de fécondation des dames en joie et plaisir nouveau)
Deux
hommes sont exigés pour honorer les dames dans la méthode présentée
ici. Cela peut être fait par un homme, mais l'effort exigé - la course
(direction), le trébuchement, la chute, la transpiration, la panique des
animaux - toutes ces choses la rendent peu pratique.
Il
est plus prudent d'avoir un long coude ou une coudée avec une grande
manche (souple) ou un avant-bras partiellement de côté et
approximativement à mi-chemin entre la fin du coude et la main.
Naturellement plus de dames sont honorées plus long doit être le coude
et plus grand est le plaisir.
Essentiellement, la méthode à deux hommes est comme suit.
On
conduit les femmes dans le couloir devant la porte de la pièce (la
chambre obscure) et du lit (king size ou “lit du roi”). La porte de la
pièce (la chambre obscure) et le lit doivent s'ouvrir vers cette zone du
couloir où toutes les femmes sont entassées. Le premier homme reste
avec les femmes en avant de la porte. Le deuxième homme s'arrête à la
porte; il est l'homme de la porte. L'autre homme est l'homme principal
et prend toutes les décisions. En entrant dans la chambre il effraye
l'homme de porte dont la station subalterne devra être bien comprise. Il
ne doit, pour l'efficacité et la sécurité de tous, ne jamais passer le
seuil de la pièce.
Sa tenue sera des plus succincte s’entend.
Quant
à ses pieds, parfois il portera sur chacun une chaussette, ou sur
celui-ci une chaussette et sur un l'autre un cabas , ou un coffre, ou
une chaussure, ou une pantoufle, ou une chaussette et un coffre, ou une
chaussette et une chaussure, ou une chaussette et une pantoufle, ou un
cabas et un coffre, ou un cabas et une chaussure, ou un cabas et une
pantoufle, ou rien du tout. Et d’un jour sur l'autre il portera sur
chacun tout à la fois une chaussure, une pantoufle, une chaussette, un
cabas et un coffre
Fondamentalement, la méthode est séquentielle.
L’homme de décision entre nu.
La zone centrale de la chambre est le lieux où toutes les dames seront pleines.
L’homme de décision vient au-dessus de la première des dames.
Le deuxième homme à la porte, excite les suivantes.
L'autre, qui est l'homme principal, prend toutes les femmes.
En
entrant dans le rôle de l'homme qui fait peur, c'est la station
subordonnées qui doit alors être bien prise par toutes. Si, sur la
première comme sur les suivantes la joie n’advient, ne jamais ralentir
le flux et reflux de la séquence.
Toute votre équipe en sera ainsi mieux empli et efficacement en plaisir nouveau et joyeuse vie.
L’homme de porte reste ensuite seul et lave la chambre.
@ StudioARS
Autopoïèse
Sage idiotie : Être en soi-même, en propre, son idiome. idios daimon
Qui fait la bête fait-il l’ange ?
L’idée de béatitude coïncide, chez Spinoza, avec l’expérience de soi comme cause immanente, qu’il appelle acquiescentia in se ipso.
Vertige de l’immanence, qui décrit le mouvement infini de l’auto-constitution et de l’auto-représentation de l’être.
Qui fait la bête fait-il l’ange ?
L’idée de béatitude coïncide, chez Spinoza, avec l’expérience de soi comme cause immanente, qu’il appelle acquiescentia in se ipso.
Vertige de l’immanence, qui décrit le mouvement infini de l’auto-constitution et de l’auto-représentation de l’être.
Dialectique du pictural
De loin, la grille harmonique localise chaque partie par rapport au tout et la soumet à la règle de la raison (canon) ; de près (présence), le regard disloqué n’est assujetti à aucun point de vue défini, la vue indéfinie se regarde elle-même regarder au delà du sujet et de l’objet, et goûte (saveur touchante).
[optique/haptique]
Le bon Dieu est dans les détails
[optique/haptique]
Le bon Dieu est dans les détails
PARALIPOMÈNES APORETHIQUES
eau-feu : Visita Interiora Terrae Rectificandoque Invenies Occultum Lapidem
astra/monstra (G/D-H) [desiderum : des - astres]
paradigme/neutre (R/B) [ “désir de neutre” ]
représentation/présence [praesencia]
sémiotique/empathique
aspect/procès (G/D-H)
concept/métaphore
quiddité/écceité (D/Scot)
Gestalt/Gestaltung
quid/nescio quid
lecture/exégèse
idea/materia
Marthe/Marie
icône/indice (Peirce)
Apollon/Dionysos (F/N)
studium/punctum (R/B)
visible/visuel (G/D-H)
Beau/Sublime
docere/movere
arbre de science/arbre de vie
analytique (qui découpe) / panoramique (qui rassemble)
Sainte sagesse, ton regard malin déchire le coeur de mon âme corticale.
Ornement et art
il y a dans l’art un mot qui en nomme tous les modes : c’est ornement ; vitalité multiforme, abstraite, informe, de variations, sérialité... donner le ressenti délicat, l’affect de la durée [voir délicatesse, durance]
L’ornement précède historiquement l’art comme le disaient Riegl ou Mauss. Selon Worringer il occupe même une place non plus primitive, mais primordiale dans l’expression artistique d’une société, quelle qu’elle soit, où qu’elle se situe dans l’histoire et dans l’espace. Il est ainsi caractéristique que l’un des tout premiers exemples de survivances qu’offre Primitive Culture de E. B. Tylor concerne les éléments formels d’une ornementation (encadrement à la grecque, décoration d’une glace).
L’ornement précède historiquement l’art comme le disaient Riegl ou Mauss. Selon Worringer il occupe même une place non plus primitive, mais primordiale dans l’expression artistique d’une société, quelle qu’elle soit, où qu’elle se situe dans l’histoire et dans l’espace. Il est ainsi caractéristique que l’un des tout premiers exemples de survivances qu’offre Primitive Culture de E. B. Tylor concerne les éléments formels d’une ornementation (encadrement à la grecque, décoration d’une glace).
Ornement et informe
L’ornement n’est pas une forme, c’est un rapport, une tension, le dépassement même des limites (sublime). Tout peut devenir un ornement. Le caractère ornemental d’une forme ou d’un objet les met en excès de leur définition, de leur fonction, en un mot : de leur essence. L’ornement intensifie la forme ou l’objet orné, il le fait à l’intérieur de lui-même, par fractalisation, par plissement ou voile des surfaces, par disproportion miniaturisante ou colossale - dynamisation des formes ; il le fait à l’extérieur, par variation sérielle, aura, rayonnement, cadre, cadrage, ou tout autre théâtralisation architecturée (dais, édicule, socle marbres...) qui dessinent le locus dans lequel “a lieu” la génération des formes [inchoatio]. L’ornement est l’être-là d’ou le monde advient.
Marginalités qui ne peuvent être récupérées par aucune mode.
Feuilletage des limites.
Mue.
Ce que montre d’abord la forme ornementale, c’est l’informe dans la figure, son fond de figurabilité avant toute forme figurée : “figurance”. (figure en puissance, l’inverse de l’abstraction) indice-présence d’une absence riche de tous les possibles. C’est pourquoi la figure d’ornement est faite pour proliférer.
Feuilletage des limites.
Mue.
Ce que montre d’abord la forme ornementale, c’est l’informe dans la figure, son fond de figurabilité avant toute forme figurée : “figurance”. (figure en puissance, l’inverse de l’abstraction) indice-présence d’une absence riche de tous les possibles. C’est pourquoi la figure d’ornement est faite pour proliférer.
Ornement et conversion
Denys l’Aréopagite préfère la dissemblance à la ressemblance, dans l’ordre des figures, comme le négatif est préféré, dans l’ordre du discours, à toute expression affirmative du divin. Mieux vaux pour lui le nuage d’inconnaissance assumé comme tel qu’un simulacre philosophique de la saisie des essences, ou même des qualités. La grande vertu du dissemblable est sa vertu anagogique : avant de représenter quelque forme que ce soit, une figure dissemblable présente sa qualité d’inconvenientia, sa matière informe même. La figure dissemblable montre d’abord (ce en quoi elle est d’abord monstrueuse) “l’infigurable dans la figure”.
Ornement et contemplation
La vie comme immédiateté absolue est définie par Deleuze comme une “pure contemplation sans connaissance” dont il donne pour exemple la sensation et l’habitude : principes de l’ornement !
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